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Nouvelle aventure post-big chop

Le 13 mai 2015, 18:51 dans Beauté 2

Je l'ai fait le fameux big chop, mais j'ai eu du mal à assumer ma nouvelle coupe. Le pire, c'était la tête qu'a faite mon chéri! Pourquoi as-tu coupé tes cheveux? Quelle question! Où est passé son soutien? "Tout à fait d'accord avec toi chérie, j'aime l'idée que tu veuilles retourner au naturel", "chéri, penses-tu que je devrais laisser tomber la transition et reprendre le défrisage?", "Mais non chérie, pas question! Tu devrais continuer ta routine, la nature t'a dotée de beaux cheveux et tu voudrais encore les abimer?" Tous ces mots m'avaient encouragée à continuer ma transition et à assumer mon choix.  Il y a de quoi que je veuille m'étrangler face à sa réaction! Une réaction qui a enfoncé le couteau dans la plaie. Pour essayer de me convaincre et de le convaincre aussi que j'ai fait le bon choix, j'ai essayé d'adopter une coiffure pour cheveux courts, mais ce n'était pas du tout pratique. Mon cher et tendre évitait même de toucher mes cheveux. Quelle poisse! Cela m'a bien entendu mise dans une colère noire. Évidemment, je ne le faisais pas pour lui mais d'abord pour mon bien-être, mon propre plaisir. Sauf que si moi-même, j'avais du mal à assumer cela, pourquoi devrais-je le lui reprocher alors?

Mais j'étais encore confuse. Je n'étais plus sûre de vouloir continuer cette aventure.  j'ai décidé de me donner du temps, de réapprendre à connaître mes cheveux, et si je retouve cette passion qui avait commencé par m'animer, j'adopte définitivement le naturel. Mais dans le cas contraire je retourne au défrisage mais en adoptant cette fois une routine capillaire pour moins irriter les cheveux. Je suis ouverte à toutes les options, je ne porte pas de critiques sur les differentes routines capillaires qui soient. Chacune de nous a ses préférences, et ce n'est pas parce qu'on a changé de bord qu'on devrait critiquer le choix des autres. J'adore les cheveux qu'ils soient crépus, lisses, bouclés ou frisés. J'admire toutes les textures de cheveux. Et s'il me plait de les avoir lisses, j'adopte le lisse soit en lissant mes cheveux directement ou en adoptant des coiffures qui me donnent le résultat escompté. La seule chose qui m'importe, c'est le bon geste à suivre pour que les cheveux soient beaux et sains. Mon désir de retrouner au naturel n'est pas dû à un effet de mode. C'est plutôt le souci de ne plus avoir des cheveux cassants et abîmés qui m'ont motivée à me lancer dans cette aventure capillaire.

Ne pas pouvoir manipuler mes cheveux et les laisser à libre l'air libre, ni me coucher avec sans les avoir protégés au préalable me déroutait. La longueur de mes cheveux ne me permettait même pas de les natter pour qu'ils soient souples le lendemain. C'est sans compter les remarques de mon entourage! Brrrr.....  C'est compliqué. Mais je me suis dit: "prends ton mal en patience, tu finiras pas trouver "THE" routine, celle qui me convienda et me mettra à l'aise. J'ai fait un soin hydratant à base du masque Garnier, et j'ai sollicité ma mère pour me faire des tresses au fil. Même si au début, ma mère ne m'avait pas encouragée, elle m'a soutenue quand même et m'a filé des astuces. Ainsi, elle m'a conseillée de faire des tresses au fil pour permettre aux cheveux de se détendre puis de commencer à les natter. Comme j'étais en congé et que je sortais peu, j'ai décidé d'adopter les tresses au fil pendant un mois, à raison de quatre renouvellement. Pour mes sorties, j'attachais un foulard. A chaque fin de semaine, je défaisais les tresses, j'appliquais un soin puis le lendemain je faisais une nouvelle tresse pour la semaine suivante. Au fil des jours, j'ai peu à peu repris confiance en moi. Les tresses au fil m'ont permis d'apprécier mon afro et de les discipliner.  

A la fin de mes congés, j'ai laissé les tresses au fil pour natter mes cheveux. Mon objectif était de gagner une longueur moyenne avant de commencer par laisser mes cheveux à l'air libre. Cela ne m'empêchait pas toutefois de faire des soins chaque week-end. Je me suis organisée pour alterner mes soins. Un week-end, je faisais un soin protéiné et la semaine suivante, un soin hydratant. Cela revenait à deux soins protéinés et deux soins hydratants par mois. Je porte des perruques quand je sors pour protéger les cheveux des agressions extérieures. Mes cheveux prennent le temps de pousser, et le fait qu'ils soient nattés me pemet de les hydrater de manière permanente, surtout lorsque je prends mon bain. J'humidifie ma tête autant que je le veux sans craindre des noeuds ou le shrinkage.

A ce stade, mon choix est évident. J'ai adopté le naturel, je ne pense plus retourner au défrisage. Mes cheveux, je les ai adoptés finalement. Je les adore, je les chouchoute. Le choc du Big Chop est passé. Je continue mon aventure. Prochain objectif: découvrir de nouveaux produits et surtout amener mon mari à tomber amoureux de mes cheveux pour qu'il prenne du plaisir à les toucher.

Big Chop et puis... le choc!!!

Le 9 mai 2015, 19:09 dans Beauté 2

Quand j'y pense, j'ai encore du mal à croire que je l'ai fait. J'étais partagée entre l'idée de me retrouver avec des cheveux ras la tête ou de garder des cheveux longs mais dans un mauvais état. Je ne me sentais pas prête à retourner au naturel. Cependant, je faisais assez de recherches sur la toile sur l'expérience de nappies, et les conseils donnés pour celles qui  sont tentées de se lancer dans l'aventure. J'ai été impressionnée par le nombre de blogueuses et youtubeuses qui parlent du cheveu naturel. Il y avait vraiment une foule d'informations, et toutes les astuces pour entretenir ses cheveux. Je suis devenue accro à ces sites. Chaque jour, je me renseignais davantage, et j'essayais divers astuces.

J'ai d'abord constaté que l'entretien des cheveux demande du temps et de l'argent. Sur internet, il y a beaucoup de gammes capillaires adaptées au cheveu crépu. J'ai aussi compris que certaines composantes comme le silicone et le paraben ne sont pas du tout adaptées. Vivant au Bénin, plus précisément à Cotonou, il s'est avéré un peu difficile pour moi de trouver beaucoup de ces produits. Heureusement grâce à Dame Nature, il y a beaucoup de choses à notre portée pour pallier à ça. J'ai donc commencé les soins protéinés à base de miel, d'huile d'olive et du jaune d'oeuf. Le beurre de karité est devenu mon meilleur allié pour l'hydratation de mes cheveux. Le résultat a été remarquable au fil des semaines. Quant au shampoing, je suis tombée par hasard sur les produits Garniers ULTRA DOUX au supermarché EREVAN. Mes recherches m'ont permis de découvrir que Garnier a dédié une large gamme de produits pour le cheveu crépu. Mais au moment où je me suis lancée, il n'y avait que la gamme à l'huile d'avocat et au beurre de karité que j'ai donc décidé d'essayer.

J'ai été un peu satisfaite par cette gamme, quoique le parfum ne m'avait pas trop attiré et les composantes ne sont pas très "clean" non plus. Mais pour une débutante, je me suis lancée avec ce que j'avais sur la main. En utilisant le shampoing et l'après-shampoing, j'ai pu constater une nette différence avec les autres shampoings que j'avais l'habitude d'utiliser par ignorance et qui n'étaient pas du tout adaptés à mon type de cheveux. J'ai aussi essayé le masque hydratant. Bon, il faut avoir essayer plusieurs produits pour faire une comparaison! Mes cheveux sont devenus souples après le soin, mais je n'étais pas vraiement satisfaite. Il manquait quelque chose. Je me suis dit que petit à petit, je trouverais les produits qui répondraient vraiment aux besoins de mes cheveux. Et puis comme j'étais en pleine transition, avec des cheveux aux textures différentes et bien que la gamme soit dédiée au cheveu naturel et défrisé, mon jugement ne serait pas trop fiable parce que j'avais des cheveux en mauvais état. Quant à la crème de soin, j'ai aimé sa texture hydratante.

Au fur et à mesure que mes cheveux poussaient, j'étais excitée à l'idée de prendre le ciseau pour couper les pointes défrisées. Bien que j'avais adopté une routine capillaire pour entretenir ma touffe, je suis tombée amoureuse de mes cheveux naturels et la partie défrisée ne m'intéressait plus. Je voyais la nette différence entre les 2 textures. Les pointes étaient fourchues, décolorées, sans vie et fragiles alors que les repousses étaient épaisses et plus fortes. Je faisais toujours des mini-braids pour éviter les chutes, et chaque jour j'appliquais du beurre de karité et de l'eau.

Ma mère trouvait bizarre le fait que j'ai arrêté défrisage et tissage pour ne porter que des perruques. A chaque fin du mois, elle me demandait pourquoi je ne défrisais pas mes cheveux. Je lui rétorquais que je n'en avais pas envie, et je voulais laisser du temps à mes cheveux pour pousser. Elle s'est dit finalement que je m'en lasserai et que je finirai par défriser. Ma soeur avait complètement coupé ses cheveux au début de l'année 2014. Au fur et à mesure que ses cheveux poussaient, j'aimais les toucher juste pour imaginer comment seraient les miens une fois que j'aurai sauté le pas, étant donné que nous avions le même type de cheveux. Cela m'encourageait encore plus à faire le big chop bien que j'avais encore quelques hésitations. Je partageais mon aventure avec mon chéri, et il était favorable à mon retour au naturel. Je lui ai fait découvrir sur la toile, toute cette passion qu'il y avait autour de nos cheveux, pour qu'il puisse me soutenir au moment opportun.

A la fin de l'année 2014, plus précisément en décembre, j'entrais dans mon douzième mois de transition. J'avais pris des résolutions pour la nouvelle année, et l'une d'elle était de faire le fameux big chop. Aussi, un après-midi du 3 janvier 2015, sur un coup de tête, j'ai mouillé mes cheveux et appliqué du beurre de karité. J'avais toujours mes braids.

Je me suis saisi de l'une des tresses au niveau de la nuque, que j'ai défait puis hop... j'ai coupé la partie défrisée. J'en ai saisi une 2e, puis une 3e, et je me suis arrêtée pour toucher ce qui restait. J'étais charmée par la douceur de mes cheveux naturels et sains. Je m'étais déjà lancée, je ne pouvais plus faire marche arrière. J'ai donc tout coupé. Mais à la fin, c'était le choc!!!! Mes cheveux étaient courts, je ne les sentais plus. J'ai eu aussitôt des regrets. Je ne pouvais pas assumer ça. Le mal était déjà fait. Pourtant, je pensais avoir eu assez de longueur pour gérer l'après big chop. Le pire, ce fut le shrinkage. Je n'avais plus grand chose sur la tête.

Sur le coup, j'avais eu de doutes. Je n'étais pas sûre de pouvoir continuer cette aventure. Je semblais pourtant jolie avec les cheveux courts, mais ils étaient trop secs. Je me sentais incapable de pouvoir gérer ça malgré les 12 mois que j'ai passé à les entretenir durant ma transition. Il faut aussi reconnaître que ce n'était plus du tout la même chose. Je pensais avoir tout su de mes cheveux. Mais je venais de me rendre compte que c'est maintenant que je commençais à les connaître.

 

 

 

Comment je me suis prise de passion pour le cheveu crépu?

Le 7 mai 2015, 19:12 dans beauté 0

Entre mes cheveux et moi, est née une histoire d'amour qui a connu des débuts bien difficles. En effet, comme la plupart des femmes noires, je n'étais pas du tout à l'aise avec mes cheveux crépus. Et comme mes soeurs africaines, j'ai aussi connu cette période où ma mère défrisait mes cheveux depuis tout petite pour pouvoir les tresser.. Or petite, elle me faisait beaucoup plus les tresses au fil que je détestais d'ailleurs car mes petits camarades qui n'étaient pas noirs  les surnommaient "les serpents".

Je me souviens d'une fois, quand j'avais 10 ans et avec des cheveux naturels sur la tête, elle m'avait envoyée au salon de coiffure pour me tresser. La coiffeuse m'a renvoyée à la maison en me chargeant de dire à la mère  que mes cheveux étaient trop durs et qu'il était impossible de les tresser sans les avoir défrisé au préalable. Cela m'a beaucoup marquée malgré mon jeune âge, et je m'en souviens encore comme si c'était hier. Ma mère fut contrainte de me faire défriser les cheveux. Elle n'a jamais été pour le défrisage du cheveu des enfants, mais elle a reconnu que vu la nature de mes cheveux et pour éviter de me faire souffrir, il était insdispensable de les défriser.

En grandissant, j'ai eu une préférence pour les cheveux raides et je dénigrais le cheveu crépu. Il faut avouer que les magazines de modes et les clips américains y étaient la cause en grande partie. Tout d'abord, je n'avais jamais compris que les stars américaines usaient de perruques pour arborer des cheveux raides et souples. J'avais toutjours rêvé d'avoir des cheveux comme Janet jackson et cie, et je m'étais dit qu'il n'y avait pas que les blancs avec des cheveux longs et raides.

Aussi dès que mes cheveux avaient un tout petit peu de repousse, allez hop! on défrise. Je passais mon temps entre tresses, tissage, tresses et puis encore tissage. Je ne laissais aucun instant de répit à mes cheveux. En fait, je n'aimais pas les laisser à l'air libre parce qu'ils étaient courts, et pas aussi soyeux que je les voulais. Aussi, dès que je défaisais mes tresses, je défrise et puis je retresse, ainsi de suite.

Vous imaginez alors la torture que j'ai fait enduré à mes cheveux. Paradoxellement, je trouvais qu'ils chutaient et que j'avais beaucoup de pellicules. Je me plaignais du fait que mes cheveux étaient secs et qu'il n'y avait aucun moyen d'y remédier. Mon pauvre cuir chevelu! Il en a vu de toutes les couleurs entre manque de soin, défrisage et coloration. Quand je pense que mes cheveux ont connu ce calvaire pendant plus de 20 ans, je regrette de n'avoir pas découvert le phénomène "Nappy" beaucoup plus tôt.

"Natural and Happy"!!! J'avoue que la première fois que j'ai entendu ce concept, cela m'a fait beaucoup marrer. Je me suis moquée de ces femmes qui arboraient sans complexe leur cheveu afro. En les voyant, je me disais: Pourquoi se compliquer l'existence lorsqu'on a à notre portée les moyens de nous faciliter la vie? Moi, porter une coiffure afro? tu rigoles!!! De quoi j'aurai l'air? C'est absoluement ridicule! Même pas en rêve!

Aujourd'hui, j'en ai honte, je me suis trouvée pathétique.

Mais revenons au fait, comment j'ai découvert ce concept? En fait, c'est grâce à internet et surtout grâce à Solange Knowles. A l'époque, son big chop - terme que je ne connaissais même pas à l'époque- ne m'a pas du tout impressionnée. J'ai juste trouvée qu'elle était belle même avec ses cheveux courts. Etant accro aux potins people, je suis tombée sur cet article où elle a poussé un coup de gueule contre les Nappies. C'est là que j'ai vu ce mot pour la première fois. Et comme j'aime de googler tout ce qui attire ma curiosité, j'ai tapé le mot nappy et j'ai vu qu'il y avait un véritable mouvement autour. Bof, cela ne me faisait ni chaud, ni froid! C'est un mouvement parmi tant d'autres, me disais-je.

En 2012, alors que j'avais rendu visite à une de mes tantes, je l'avais vue avec un drap noué autour de la tête. Elle m'avait expliqué qu'elle avait fait un bain d'huile. J'ai trouvé cela ridicule. J'étais vraiement une ignorante! Puis j'ai constaté qu'elle était retournée au naturel.  J'avoue que j'avais commencé par admirer son afro, c'était si beau à voir. Mais je ne m'imaginais pas le faire, car j'estimais que c'était parce qu'elle avait des cheveux moins durs que les miens qu'elle pouvait se le permettre. Je n'avais pas compris qu'elle avait obtenu ce résultat à force de faire des soins et d'adopter une routine capillaire.

Comme vous le voyez, le phénomène de mode "Nappy" ne m'avait pas du tout attirée. J'avais la possibilité d'adopter cette tendance en 2010, car j'ai été contrainte de me raser la tête pour des raisons professionelles. Mais dès que des frisottis ont commencé par pointer le bout de leur nez, allez hop je suis retourné au défrisage parce que je trouvais impossible de gérer cette texture. Les 4 années qui ont suivi, j'ai fait subir toutes sortes d'agressions à mes cheveux, et au final j'en ai eu marre. Je ne savais plus quoi faire de mes cheveux, car ils étaient dans un état pitoyable.

Pourtant j'adorais mes cheveux, à l'état lisse bien sûr. Mais je n'étais pas à l'écoute de ses besoins. C'est drôle, mes cheveux et moi c'est comme un couple qui a des problèmes et qui n'arrive pas à se comprendre. En janvier 2014, j'avais fait des twists avec des rajouts, mais j'étais si désemparée par l'état de mes cheveux qu'après avoir défait les twists, j'ai arrêté les tresses et les défrisages. Je me suis qu'en arrêtant d'agresser mes cheveux, mon cuir chevelu soufflera enfin. Au début, je portais juste des lace wig, mais en remarquant que j'avais des chutes surtout au niveau de la nuque, je me suis mise au mini-braids avec mes cheveux mais je gardais toujours ma coiffure protectrice. Un mois est passé, puis deux... j'avais des repousses et curieusement lorsque je les touchais, j'éprouvais un certain plaisir. Je crois que c'est là que j'ai commencé par avoir le déclic. J'appréciais la texture frisé de mes cheveux, je me surprenais à la maison en train de masser mon cuir chevelu et de toucher ses repousses. Je n'avais plus envie de les défriser, il n'était plus question pour moi de me débarasser de cet aspect frisé.

Je continuais toujours de faire des mini-twist et des mini-braids. Etais-je entrain de devenir une nappy? Je ne le pensais pas mais j'étais fascinée par mes cheveux naturels, et je ne voulais pas me débarasser de mes longueurs. J'ai décidé de faire des recherches sur le net, pour trouver des réponses à mes préoccupations. J'ai découvert alors qu'il y avait une possibilité de garder les deux textures de ses cheveux pendant le temps qu'on jugera utile pour savoir s'il fallait sauter le pas ou non. Je venais de découvrir que j'étais en transition.

Ma transition a duré exactement 12 mois. J'ai adopté une routine capillaire pour entretenir les deux textures. Et puis surprise: j'ai fait mon Big Chop.

 

 

 

 

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